L’envers de la métropole moderne - Filmer la ville n°13

Vidéo les beaux jours, le laboratoire Sociétés, Acteurs, Gouvernement en Europe (SAGE) et le Laboratoire, Image, ville, Environnement (LIVE), Unités de recherches du CNRS et de l'Université de Strasbourg, dans le cadre de FILMER LA VILLE - 13e EDITION - Projections-rencontres en présence de réalisateurs, chercheurs, architectes et urbanistes avec le soutien et la participation du Service universitaire de l'action culturelle (SUAC), de l'Agence de développement et d'urbanisme de l'agglomération strasbourgeoise (ADEUS), de la Direction régionale des affaires culturelles Alsace présentent

Le 8 mars 2017
À 20h00
Maison de l'Image, Strasbourg

L’envers de la métropole moderne

RIEN QUE LES HEURES d’Alberto Cavalcanti, 1926, 46’

Un portrait du Paris des années vingt, en une journée, par une multiplication d’impressions. Alberto Cavalcanti, réalisateur brésilien, est venu en France pour vivre l’aventure de la création artistique. Il a assisté Marcel Lherbier au moment de la réalisation de L’Inhumaine. Rien que les heures, mêlant les registres du réalisme et du cinéma expérimental, constitue le prototype de la « symphonie urbaine », compositions filmiques d’avant-garde qui s’attachent à exprimer l’essence de la métropole moderne par un regard neuf et enthousiaste. A ceci près que Cavalcanti peint la grande ville avec une touche de mélancolie, s’intéresse davantage aux ruelles qu’aux grands boulevards, à la solitude des habitants qu’aux fastes des possédants.

En présence de Thierry Ramadier, Directeur de recherche en psychologie (Laboratoire Sage, CNRS - Université de Strasbourg)