Energie Pollution Air Climat (EPAC)

  • Objectif : consolider les méthodologies d‘évaluation des impacts des activités anthropiques sur l’atmosphère développées précédemment et création de nouveaux outils intégrés permettant de définir des actions efficaces et cohérentes pour la réduction des besoins énergétiques et des impacts de la pollution de l’air.
  • Thèmes & Méthodes : Modélisation des émissions de polluants, de la météorologie urbaine, de la pollution de l’air extérieur et intérieurdéfinition de stratégies de réduction des impacts sobres énergétiquement
  • Terrains privilégiés : espaces urbains
  • Responsable : Nadège Blond

Membres

Permanents :

  • Nadège Blond, CR CNRS, physicienne (resp.)
  • Alain Clappier, PR UNISTRA, climatologue

Permanents en rattachement secondaire :

  • Wahida Kihal, CR CNRS (à partir du 1er octobre)

Associés :

  • Didier Hauglustaine, DR CNRS
  • Jean-Luc Ponche, MCF HDR UNISTRA
  • Christiane Weber, DR CNRS
  • Emmanuel Duffrasnes, MCF ENSAS, architecte

L’accès à des sources d’énergie abondantes et faciles d’accès telles que les carburants fossiles gaz, pétrole et charbon) ont permis à nos sociétés modernes de se développer comme jamais auparavant. Malheureusement, l’utilisation de ces carburants fossiles affecte de plus en plus l’environnement car leur combustion émet dans l’atmosphère des polluants nocifs qui dégradent la qualité de l’air et des gaz à effet de serre qui sont à l’origine du réchauffement climatique global. Un enjeu majeur pour le futur de nos sociétés est de trouver les stratégies énergétiques qui permettront de maintenir notre niveau de développement tout en minimisant notre empreinte sur l’environnement et en particulier sur l’atmosphère.

Le groupe EPAC est engagé depuis plusieurs années dans des recherches visant l’évaluation des impacts des activités anthropiques sur l’atmosphère, des risques pour la santé des populations, et le développement d’outil permettant de définir des stratégies optimisées de réduction de ces risques. Les recherches ont été menées à différentes échelles spatiales, allant du global (échelle planétaire), à l’échelle d’un bâtiment. L’objet d’étude principal reste la ville, centre d’activités polluantes et pôle majeur de décision, et plus particulièrement les interactions physico-chimiques entre la ville et l’atmosphère. L’objectif des recherches de ce nouveau quadriennal est de consolider les méthodologies développées précédemment, en visant à mieux décrire les émissions de polluants, la climatologie urbaine, la pollution de l’air et ses impacts. Il s’agit encore d’accroitre la résolution des modèles utilisés et leurs efficacités, de construire progressivement des outils intégrés, et de focaliser plus précisément encore les études sur les espaces urbanisés. Les projets pluridisciplinaires seront favorisés de manière à aider une gestion plus durable des territoires. L’évaluation des incertitudes restera au cœur des préoccupations.

Ce groupe se compose de quatre sous-thèmes :

  • Stratégies énergétiques et pollution de l’air
  • Interactions villes-atmosphère
  • Pollution de l’air intérieur
  • Climat urbain, Pollution de l’air et santé